Le parcours en cinq étapes
- Détecter la demande : formulaire web, appel manqué, SMS ou autre canal réellement connecté.
- Répondre rapidement : confirmer la prise en compte et annoncer clairement la suite.
- Qualifier le projet : travaux, localisation, type de bien, calendrier et ordre de grandeur du budget.
- Appliquer vos règles : zone desservie, types de chantiers acceptés, urgence et disponibilités.
- Transmettre : envoyer une fiche synthétique à l’équipe et, si possible, proposer un rendez-vous.
Ce qu’il faut préparer avant l’automatisation
Listez les canaux entrants, les questions posées aujourd’hui, les motifs de refus et les délais de réponse habituels. Identifiez ensuite la personne qui reçoit les fiches et le calendrier à utiliser. Ce travail permet de construire un parcours court et fidèle à la réalité de l’entreprise.
Les informations vraiment utiles
- nature et ampleur des travaux ;
- commune ou code postal du chantier ;
- type de bien et statut du demandeur ;
- échéance souhaitée ;
- budget annoncé ou niveau de maturité ;
- coordonnées et créneau de rappel préféré.
Comment mesurer le pilote
Mesurez séparément le nombre de demandes détectées, le nombre de réponses reçues, les dossiers exploitables et les rendez-vous effectivement proposés. Comparez ces données à la période précédente sans attribuer automatiquement chaque vente à l’outil.
Ce que l’automatisation ne doit pas faire
Elle ne doit ni établir un devis technique sans validation, ni garantir une aide financière, ni promettre une date de chantier. Elle sert à accélérer l’accueil et le tri, pas à remplacer l’expertise du professionnel.
Questions fréquentes
Faut-il changer de logiciel ?
Pas forcément. La faisabilité dépend des outils déjà utilisés et des accès disponibles. Le diagnostic sert à vérifier les canaux connectables avant toute activation.
Peut-on commencer uniquement par le formulaire du site ?
Oui. Un périmètre limité est souvent préférable pour mesurer le fonctionnement avant d’ajouter les appels manqués ou la messagerie.